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  • Communiqué : Chennevières refuse le projet d’implantation d’un centre d’accueil temporaire

    La Municipalité de Chennevières-sur-Marne proteste contre la décision unilatérale de l’Etat d’installer un centre d’accueil temporaire de 150 places avenue de Coeuilly. Ce projet est en contradiction avec le projet d’aménagement d’entrée ville Nord, dans le cadre du contrat d’intérêt national dont l’Etat est partie prenante.

    Fin juillet, la Préfecture de région a lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour la réalisation d’opération de logements sociaux ou de structures d’hébergement en constructions modulaires déplaçables.

    À Chennevières, c’est le terrain de l’avenue de Coeuilly, derrière le collège Molière et à côté de la résidence ADOMA qui a été choisi pour y construire un centre d’accueil temporaire pour majeurs isolés en modulaires et d’une capacité de 150 places. La juxtaposition des deux résidences aurait en outre le grand désavantage de créer un ilot de population précaire alors que les demandes de l’Etat plaident habituellement pour la mixité sociale.

    Pendant que l’opposition municipale criait à la désinformation et agitait, comme à son habitude, les réseaux sociaux sans avoir pris la peine de consulter les services de la ville ou le Maire, la Municipalité travaillait à une réponse cohérente.

    Nous n’avons été informés de ce projet qu’au mois de septembre. A aucun moment il n’y a eu concertation avec la Municipalité. La Préfecture nous a informés une fois l’arbitrage rendu, donc trop tard pour que la Ville ait son avis à donner.
    Lors d’un entretien téléphonique avec la directrice de la DRIHL en septembre, le Maire Jean-Pierre Barnaud a fait part de son refus catégorique d’accepter le projet.

    Depuis, la Municipalité a saisi le Territoire GPSEA pour qu’il se mobilise à ses côtés dans le cadre du projet « Entrée de Ville Nord ». Pour justifier l’arrivée du transport en commun en site propre (Altival) prévu en 2024/2025, la Ville a lancé, il y a quelques années, des études pour un projet global autour de ce futur transport en commun. Comment imaginer que ces secteurs stratégiques du fait de l’arrivée d’Altival puissent être occupés par des préfabriqués ?

    Par la voix du sénateur Christian Cambon, la Municipalité a adressé, le 24 septembre dernier, une question au Gouvernement sur ce sujet – question restée sans réponse pour le moment.
    A l’occasion du prochain Conseil municipal, la Ville émettra un vœu afin d’exprimer son opposition à ce projet pour les raisons sus évoquées.

    La Municipalité appellera les Canavérois à se mobiliser pour la soutenir.